Perte d’exploitation
Un incendie arrête l’atelier, pas les salaires ni le loyer : la perte d’exploitation couvre la marge qui manque jusqu’à la reprise.
Deux minutes suffisent : dites-nous qui vous êtes et ce qu’il faut couvrir, nous revenons avec des offres comparées.
L’essentiel
Un incendie, un dégât d’eau ou un cambriolage détruit vos installations : l’assurance de choses remplace le matériel, mais elle ne compense pas l’activité interrompue. Pendant les travaux, les salaires, le loyer et les charges sociales continuent de courir alors que le chiffre d’affaires s’effondre. C’est précisément cette perte que couvre l’assurance perte d’exploitation.
La couverture indemnise la marge brute manquante, le chiffre d’affaires perdu, déduction faite des charges variables économisées, ainsi que les frais fixes qui subsistent. Elle peut aussi prendre en charge les frais supplémentaires consentis pour limiter l’arrêt, de la location de machines à la sous-traitance d’urgence.
Le point décisif est la durée d’indemnisation, fixée au contrat : douze mois suffisent rarement quand il faut reconstruire un bâtiment, commander des machines et reconquérir la clientèle. Nous la calibrons sur votre scénario réel de reprise, pas sur la durée proposée par défaut.
Ce que cette assurance couvre
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Marge brute
La marge que l’interruption vous coûte, une fois retranchées les charges variables qui cessent : c’est le cœur de la couverture.
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Frais fixes
Salaires, loyer, leasing, charges sociales, intérêts : ces charges ne s’arrêtent pas quand la production s’arrête ; elles sont indemnisées pendant la durée convenue.
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Frais supplémentaires
Locaux provisoires, machines louées, sous-traitance, heures supplémentaires : les dépenses engagées pour maintenir l’exploitation et continuer à livrer vos clients.
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Interruption partielle
Une baisse d’activité sans arrêt total, un étage inutilisable, une ligne de production touchée, donne aussi droit à une indemnité, au prorata de la perte.
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Sinistre chez un fournisseur ou un client
Selon l’extension choisie, l’arrêt d’un fournisseur ou d’un client clé qui bloque votre propre production peut également être couvert.
Pour qui
- Ateliers, industries et artisans dont l’outil de production ne se remplace pas du jour au lendemain.
- Restaurants, commerces et hôtels, où chaque jour de fermeture est un chiffre d’affaires perdu.
- Cabinets, bureaux et prestataires de services qui dépendent de leurs locaux et de leur informatique.
- PME locataires : le bâtiment appartient au bailleur, la perte d’activité reste la vôtre.
Notre accompagnement
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Analyse de vos risques
Ce que vous avez, ce qui manque, ce qui fait doublon : un état des lieux honnête.
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Appels d’offres
Plusieurs compagnies sollicitées sur un cahier des charges précis, comparées poste par poste.
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Suivi dans la durée
Mise en place, échéances, sinistres : un seul interlocuteur, année après année.
Questions fréquentes
Que couvre exactement l’assurance perte d’exploitation ?
Elle indemnise la marge brute que le sinistre vous fait perdre : le chiffre d’affaires manquant, moins les charges variables économisées pendant l’arrêt. S’y ajoutent les frais fixes maintenus et, selon le contrat, les frais supplémentaires engagés pour reprendre l’activité plus vite. Le calcul se fonde sur vos chiffres comptables ; des montants déclarés à jour évitent toute discussion au moment du sinistre.
Quelle durée d’indemnisation choisir ?
C’est le réglage le plus important du contrat. La durée doit couvrir le scénario le plus long : reconstruction, autorisations, délais de livraison des machines, retour de la clientèle. Douze mois sont souvent trop courts après la destruction d’un bâtiment ; des durées de vingt-quatre mois ou plus se justifient dans l’industrie. Nous établissons ce scénario avec vous avant de fixer la durée.
Quel lien avec l’assurance de choses ?
Les deux couvertures se complètent : l’assurance de choses paie la reconstruction et le remplacement du matériel, la perte d’exploitation compense l’activité interrompue pendant ce temps. L’indemnité suppose en général qu’un événement assuré en choses, incendie, dégât d’eau, vol, soit à l’origine de l’arrêt. Les deux contrats doivent donc être accordés entre eux.
Mon entreprise est petite, est-ce vraiment utile ?
Souvent, oui : une petite structure a rarement les réserves pour traverser plusieurs mois sans recettes alors que salaires, loyer et remboursements continuent. L’interruption pèse parfois davantage que le dommage matériel lui-même. La couverture se dimensionne sur vos chiffres réels ; elle reste donc proportionnée à la taille de l’entreprise.
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Jules Rossier, intermédiaire d’assurance non lié au sens de l’art. 45 LSA, inscrit au registre de la FINMA sous le n° F01581788.
