Vie & décès
Un capital ou une rente dimensionnés librement pour que votre famille, ou votre concubin, garde son niveau de vie au-delà des rentes AVS et LPP.
Deux minutes suffisent : dites-nous qui vous êtes et ce qu’il faut couvrir, nous revenons avec des offres comparées.
L’essentiel
Le décès d’un parent ou d’un conjoint prive le ménage d’un revenu, souvent du principal. Les rentes de survivants de l’AVS et de la caisse de pension existent, mais elles remplacent rarement le salaire perdu. Une assurance décès verse alors un capital ou une rente, dimensionnés librement, pour maintenir le loyer, l’hypothèque et le quotidien de la famille.
Le point faible du système suisse, c’est le concubin : l’AVS ne lui verse aucune rente de survivant, et la caisse de pension ne le protège que si son règlement le prévoit et si le partenaire a été annoncé. Une assurance vie individuelle comble cette lacune : la clause bénéficiaire désigne précisément qui reçoit la prestation, marié ou non.
Deux logiques existent : l’assurance risque pur, économique, qui ne verse qu’en cas de décès, et l’assurance mixte, qui combine couverture et épargne. Le besoin diminue avec l’âge, à mesure que l’hypothèque s’amortit et que les enfants deviennent indépendants : un capital dégressif suit cette évolution et vous évite de maintenir une protection devenue superflue.
Ce que cette assurance couvre
-
Capital décès
Un montant convenu à l’avance est versé en une fois aux bénéficiaires désignés, sans attendre le règlement de la succession, pour absorber le choc financier immédiat.
-
Rente en cas de décès
Plutôt qu’un capital unique, un revenu régulier versé au conjoint, au partenaire ou aux enfants pendant une durée convenue, adapté aux charges qui reviennent chaque mois.
-
Capital dégressif
La somme assurée diminue d’année en année, au rythme de l’amortissement de votre hypothèque ou de l’autonomie croissante de vos enfants, la prime suit la même pente.
-
Clause bénéficiaire
Vous désignez qui reçoit la prestation, conjoint, concubin, enfants, et vous l’adaptez quand la vie change : mariage, séparation, naissance, achat immobilier.
-
Libération du paiement des primes
Si une incapacité de gain durable vous prive de revenu, les primes sont prises en charge et la couverture se poursuit sans interruption.
-
Assurance mixte avec épargne
Couverture décès et constitution d’un capital dans un même contrat, souvent lié au 3e pilier, à comparer avec une solution risque pur doublée d’une épargne séparée.
Pour qui
- Familles avec enfants dont le budget repose sur un ou deux salaires.
- Couples non mariés, que l’AVS ne protège pas et que la caisse de pension ne couvre pas d’office.
- Propriétaires dont l’hypothèque doit rester supportable pour le conjoint survivant.
- Indépendants sans caisse de pension, dont les proches sont peu couverts en cas de décès.
- Associés qui veulent financer la reprise des parts de l’entreprise si l’un d’eux décède.
Notre accompagnement
-
Analyse de vos risques
Ce que vous avez, ce qui manque, ce qui fait doublon : un état des lieux honnête.
-
Appels d’offres
Plusieurs compagnies sollicitées sur un cahier des charges précis, comparées poste par poste.
-
Suivi dans la durée
Mise en place, échéances, sinistres : un seul interlocuteur, année après année.
Questions fréquentes
Que touchent mes proches en cas de décès, sans assurance ?
L’AVS verse des rentes de survivants au conjoint et aux orphelins, à des conditions strictes, et la caisse de pension complète selon son règlement. Ces prestations couvrent rarement l’ensemble des charges d’un ménage, surtout avec une hypothèque. Le concubin, lui, ne reçoit rien de l’AVS. Nous chiffrons cette lacune avec vous avant de parler de solution.
Assurance risque pur ou assurance mixte : que choisir ?
Le risque pur offre une protection élevée pour une prime modeste, mais ne verse rien si vous êtes en vie au terme. L’assurance mixte ajoute une épargne, au prix d’un engagement long : une sortie anticipée se fait souvent à perte. Le bon choix dépend de votre discipline d’épargne, de votre horizon et de votre situation fiscale, il n’y a pas de réponse unique.
Puis-je désigner mon concubin comme bénéficiaire ?
Oui. Dans le pilier 3b, la clause bénéficiaire est libre : vous désignez qui vous voulez. Dans le pilier 3a, l’ordre des bénéficiaires est encadré par la loi, mais le partenaire de vie peut être favorisé à certaines conditions, notamment après cinq ans de ménage commun ou en présence d’un enfant commun. Pensez aussi à annoncer votre partenaire à votre caisse de pension si son règlement le permet.
Mon besoin de couverture change-t-il avec l’âge ?
Oui, il diminue en général : l’hypothèque s’amortit, les enfants deviennent indépendants et vos avoirs de prévoyance grandissent. Un capital dégressif ou une durée de contrat bien calibrée évitent de payer trop longtemps. Nous recommandons de revoir la couverture à chaque étape de vie : naissance, achat immobilier, séparation, départ des enfants.
À explorer aussi
Votre demande d’offre
Deux minutes suffisent : dites-nous qui vous êtes et ce qu’il faut couvrir, nous revenons avec des offres comparées.
Quelles assurances faut-il couvrir ?
Étape 1 / 3
Votre demande, en résumé
L’e-mail part depuis votre messagerie : aucune donnée n’est transmise par ce site. Les pièces de dossier se transmettront par l’espace client sécurisé, jamais par e-mail.
Jules Rossier, intermédiaire d’assurance non lié au sens de l’art. 45 LSA, inscrit au registre de la FINMA sous le n° F01581788.
